en réalité C’est comme c’est cela revenir à de toute petites fissures encore si seulement c’est cela la toile de fond Comme éclats parfois dit-on je ressens non sans comparaison S’agrège et tient ironie filante ou vertige dit-on je ressens A part la ressemblance j’aimerais comme être face à c’est cela face à j’aimerais c’est [...]
Archive pour février 2010
dit-on je ressens
Publié dans Fractions, poésie, tagué photos de plochingen, poésie à février 27, 2010 | Laisser un Commentaire »
Musique de l’indifférence
Publié dans livres, poésie, tagué indifférence, poésie, Samuel Beckett, silence dans la musique à février 25, 2010 | 1 commentaire »
musique de l’indifférence cœur temps air feu sable du silence éboulements d’amours couvre leurs voix et que je ne m’entende plus me taire Samuel Beckett, « Poèmes suivi de mirlitonnades », éditions de Minuit, 1978
La fin de la douleur
Publié dans Fractions, poésie, tagué douleur, guérison, maladie, Pessoa citation, texte à février 23, 2010 | Laisser un Commentaire »
“Celui qui voit n’est que ce qu’il voit. Celui qui sent n’est pas celui qui est.” (Pessoa) Pour l’instant mon état déglingué m’autorise à fabriquer des projets sans rien entreprendre, le plaisir de les collectionner s’ajustant à l’impossibilité de les réaliser, je propose et je dispose du seul fait que, pour une fois, les entraves [...]
Les rétrécissements d’Alice
Publié dans cinéma, tagué Alice au pays des merveilles, anorexie, cinéma belge, famille, film sur l'anorexie, l'autre côté du miroir, puberté, Sophie Schoukens, vide à février 20, 2010 | Laisser un Commentaire »
D’abord Alice décide de se faire toute petite pour filer à l’anglaise, parce qu’elle a croisé un lapin blanc et que, décidément, la redingote rouge de l’animal défie l’ennui des gens de tous les jours. De l’autre côté du miroir avec la routine s’évanouissent les repères, disparaît l’usage du familier, c’est l’économie des automatismes qui [...]
Les cheveux longs
Publié dans Fractions, poésie, tagué chevelure, cheveux longs, fraction, identité, poésie, texte à février 16, 2010 | 2 Commentaires »
J’ai toujours eu les cheveux longs, c’est-à-dire variant en longueur mais longs, plus bas que les épaules puis au fil du temps plus bas que le bas des épaules, quelque part à la verticale du dos, là où ça ne se voit plus de face (comme pour toute partie du corps, il y a une [...]
ces choses penchées glissant dans un éboulement sans fin
Publié dans cinéma, tagué absurde, aliénation, Beckett citation, bruit, enfance, folie et cinéma, Lodge Kerrigan, Molloy, multiplicité du réel, récit, schizophrénie, solitude, son à février 13, 2010 | Laisser un Commentaire »
Lodge KERRIGAN, « Clean, Shaven », avec Peter Greene, Etats-Unis, 1993 (durée : 79’) « Et j’écouterais encore ce souffle lointain, depuis longtemps tu et que j’entends enfin, que j’apprendrais d’autres choses encore, à ce sujet. » Beckett, Molloy Avec Peter, impossible de se situer, on n’est nulle part, à l’intérieur, à l’extérieur, tout près, très loin… [...]
Pierre et le loup
Publié dans cinéma, tagué animation, enfance, film pour enfants, petit garçon, Pierre et le loup, Prokofiev, relation homme-animal, stop motion, Suzie Templeton à février 10, 2010 | 1 commentaire »
Naturellement, Pierre et les animaux se parlent des yeux, c’est un langage à la fois plus immédiat et plus sincère que n’importe quel autre système. Sans doute est-ce la raison pour laquelle Pierre les a si grands, si bleus : c’est une invitation à y aller, là, tout au fond, jusqu’à l’âme, jusqu’au cristal de [...]
(Le poète) à l’ombre de la jeune fille en fleur
Publié dans cinéma, tagué amour et cinéma, Angleterre, arbres, Bright Star, fleurs, jacinthes, Jane Campion, John Keats, mort du poète, poésie, poésie du XIXème siècle, romantisme anglais à février 8, 2010 | 2 Commentaires »
Un trouble sans lendemain, une émotion réfléchie, dont nulle promesse ne découle, nulle attente, un désir à saisir – dans l’instant. Ensemble, ils ont la sagesse vive des jeunes gens, l’intuition triomphale, la capacité de sentir sans savoir, de comprendre sans connaître. Contre le temps ils ont l’intensité, contre la finitude ils n’ont rien. Dans [...]
Robinson : du silence et des signes
Publié dans livres, tagué carte postale pour Derrida, Jean-Clet Martin, philosophie, Robinson, signes, silence à février 6, 2010 | Laisser un Commentaire »
« (…) me revient à l’esprit le personnage de Robinson, son fol sillage dans le sable craignant de perdre l’usage de son nom mais cherchant dans le déplacement des signes ainsi tracés sous ses pas, la possibilité de ne pas sombrer au bord du silence entrevu à même le langage, dans la séparation des pas comme [...]
Vains oracles de vidéo-surveillance
Publié dans cinéma, tagué Andrea Arnold, Beckett citation, caméras, Glasgow, mise en abyme, oracles, Red road, vidéo-surveillance à février 5, 2010 | 2 Commentaires »
Andrea ARNOLD, « Red road », Cineart, 2006, Grande-Bretagne / Danemark (durée : 113’) « Et pour bien voir, il faut le trou de la serrure, le petit pertuis parmi les feuilles, tout ce qui empêche d’être vu et en même temps ne livre des objets que des fragments à la fois », Beckett, « Molloy » Imaginez que vous êtes [...]




