Flux
Articles
Commentaires

Archive pour septembre 2010

“N’apparaît que ce qui s’est livré à l’image, et tout ce qui apparaît est, en ce sens, imaginaire.” Maurice Blanchot, “L’espace littéraire” (Les deux versions de l’imaginaire) Si ces mots, songe de la lumière, nous semblent si beaux, c’est qu’ils expriment une vocation, plus précisément la vocation de la peinture, qui est d’exulter la matière, [...]

Lire l'article complet »

Christina KUBISCH, « Five electrical walks », 2007 Pendant quelques années, tôt le dimanche matin, j’allais à pied au cours de dessin. Il fallait traverser une partie de la ville, déserte à cette heure matinale, des rues étroites, un peu sales et dépourvues d’arbres. Je me souviens de l’itinéraire, d’abord la grande avenue où s’écoulait le goutte-à-goutte [...]

Lire l'article complet »

« Il n’avait jamais aimé la musique, et apparemment l’aimait moins que jamais, il se demanda fugitivement ce qui l’avait conduit à se lancer dans une représentation artistique du monde, ou même à penser qu’une représentation artistique du monde était possible, le monde était tout sauf un sujet d’émotion artistique, le monde se présentait absolument comme [...]

Lire l'article complet »

« Five obstructions », Jorgen Leth / Lars von Trier, (Danemark, 2003). Si, par quelque cheminement pervers et contre nature, la perfection devenait un point de départ, si elle figurait soudain, arbitrairement, ce dont il faut se défaire – voire ce qu’il faut détruire – que se passerait-il ? C’est un jeu que propose Lars von Trier à [...]

Lire l'article complet »

3. Écrire commence avec le regard d’Orphée « S’il fallait insister sur ce qu’un tel moment semble annoncer de l’inspiration, il faudrait dire : il lie l’inspiration au désir. Il introduit, dans le souci de l’œuvre, le mouvement de l’insouciance où l’œuvre est sacrifiée : la loi dernière de l’œuvre est enfreinte, l’œuvre est trahie en faveur d’Eurydice, [...]

Lire l'article complet »

2. Dans l’impatience et l’imprudence du désir, l’inspiration. « Si le monde juge Orphée, l’œuvre ne le juge pas, n’éclaire pas ses fautes. L’œuvre ne dit rien. Et tout se passe comme si, en désobéissant à la loi, en regardant Eurydice, Orphée n’avait fait qu’obéir à l’exigence profonde de l’œuvre, comme si, par ce mouvement inspiré, [...]

Lire l'article complet »

1- L’art est la puissance par laquelle s’ouvre la nuit. « Quand Orphée descend vers Eurydice, l’art est la puissance par laquelle s’ouvre la nuit. La nuit, par la force de l’art, l’accueille, devient l’intimité accueillante, l’entente et l’accord de la première nuit. Mais c’est vers Eurydice qu’Orphée est descendu : Eurydice est, pour lui, l’extrême que [...]

Lire l'article complet »

. Cannon beach (Oregon), San Francisco et Californie du Nord. L’Islande c’était des eaux violentes et des eaux calmes. (Photos de Vincent)

Lire l'article complet »

Mia HANSEN-LOVE, « Le père de mes enfants », France, Allemagne, 2009, durée : 110’ Comme du registre de la voix, on peut dire de certains films qu’ils ont une belle tessiture. Dans un désordre fertile, on mesure ainsi le décalage entre ce que les personnages expriment et ce qu’ils révèlent, entre ce qui fait contexte et ce [...]

Lire l'article complet »

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.