. Et pour commencer peu importe que le rêve soit fondé ne l’étant, je crois, pas plus sur autrui que sur soi-même, ni situé ni volage et par chance à perte de vue tenace, il est alors glissement toujours risqué, chant du rebord, incompris, geste orphelin, je dis pourvu qu’il soit léger. Quel enracinement quel [...]
Archive pour novembre 2011
La lucidité
Publié dans Fractions, tagué création littéraire originale, fractions poème, lucidité, rêve à novembre 20, 2011 | Laisser un Commentaire »
Patheorama
Publié dans Fractions, tagué création littéraire originale, fractions poème, pathéorama à novembre 13, 2011 | 2 Commentaires »
. S’ouvre la scène est ininterrompue Bris de gestes ricoches à l’éclat Laissons là les immédiats Triturer nos regards En suspens comme ailleurs Nous voyons mieux L’épars peut nous parler Nous parlons également Harangue au hasard L’accompagnant – s’accompagnant De si turbulents Fonds de soi S’ouvre la scène se précise Fût-elle ainsi ressentie Douce là [...]
Ce que dit la révolution (Do you remember revolution ? de Loredana Bianconi
Publié dans cinéma, documentaire, tagué années de plomb, brigades rouges, Do you remember revolution, femmes et revolution, Loredana Bianconi, lutte armée, Marco Bellocchio à novembre 9, 2011 | Laisser un Commentaire »
Quelques années avant La Vie autrement, Loredana Bianconi réalise Do you remember revolution, documentaire qui, par un même dispositif fondé sur les personnes davantage que sur les faits, se replonge dans l’activisme révolutionnaire italien dans les années 1970-1980. Nous faisons donc face à quatre femmes filmées en plans fixes. Ce cadre, d’une rigueur qui soigne [...]
Qui frissonnant sur l’arête d’un précipice rêve de s’y jeter
Publié dans livres, tagué capture d'écran, chute, citation, La Jetée, Le Démon de la Perversité, Nouvelles hisstoires extraordinaires, Poe à novembre 3, 2011 | 1 commentaire »
. « Nous sommes sur le bord d’un précipice. Nous regardons dans l’abîme, – nous éprouvons du malaise et du vertige. Notre premier mouvement est de reculer devant le danger. Inexplicablement nous restons. Peu à peu notre malaise, notre vertige, notre horreur se confondent dans un sentiment nuageux et indéfinissable. Graduellement, insensiblement, ce nuage prend une [...]




