Du noir au blanc : la rue des Douradores s’éclaircit. Ici le décor précède le texte et ne manque pas de susciter l’erreur. Comme celle qui consiste à abîmer les yeux du lecteur en lui infligeant un contraste proprement anti-ophtalmique.
Toutes mes excuses à ces yeux-là.
Archive de la catégorie «interlude»
La Rue des Douradores et son ombre
Publié dans interlude à juillet 11, 2009 | Laisser un commentaire »
Vues subjectives d’instantanés fugitifs (1)
Publié dans cinéma, interlude, taggé Chris Marker, La Jetée, mémoire, pathéorama à juillet 3, 2008 | Laisser un commentaire »
Rien ne distingue les souvenirs des autres moments : ce n’est que plus tard qu’ils se font reconnaître, à leurs cicatrices.
Ce visage qui devait être la seule image du temps de paix à traverser le temps de guerre, il se demanda longtemps s’il l’avait vraiment vu, ou s’il avait créé ce moment de douceur pour [...]
Page blanche
Publié dans Je..., interlude, taggé critique cinéma à juin 15, 2008 | Laisser un commentaire »
Exercice d’admiration ou tribune de colère, la critique déclenche un phénomène étonnant : l’exacerbation. Dès que je commence à penser un film, ma première impression vole en éclats. Il ne s’agit pas de nier, de censurer ma subjectivité, disons plutôt de l’ouvrir, pour regarder ce qu’il y a à l’intérieur. Ma première impression, [...]
Comment réduire sa consommation (et son espérance de vie) ?
Publié dans interlude, taggé consommation, essence chère, hypermilers, voiture à juin 12, 2008 | 2 Commentaires »
Il fallait y penser ! Et que quiconque doute encore de l’immense faculté d’adaptation de l’homo sapiens lise ceci.
Les hypermilers
La marche ? Le vélo ? Rien de très excitant ! Pour un jeune homme moderne et branché, soucieux malgré tout – non pas d’environnement, n’exagérons pas – de ses économies, il existe un nouveau [...]
Toucher pour exister, un peu plus…
Publié dans cinéma, documentaire, interlude, livres, taggé docu-fiction, J. T. Leroy, Margaret B. Jones, Misha Defonseca à mai 21, 2008 | 2 Commentaires »
Le phénomène des docu-fiction atteint également le domaine de l’édition, avec son goût prononcé pour les témoignages saignants, les scandales, les révélations croustillantes, aussi proches de la littérature qu’un article de Voici ou de Paris-Match. Conséquence comique de cet engouement, la multiplication des fausses autobiographies. Quelques exemples au hasard. En 2004, c’est le scandale [...]
Toucher pour exister
Publié dans cinéma, documentaire, interlude, taggé docufiction à avril 30, 2008 | Laisser un commentaire »
“… des images de carnage belles comme des images de fiction, l’émotion du réel en plus.” Extrait du Monde.fr, Jean-Luc Douin, 11/04/08.
Cette citation, à propos du documentaire The War, résume très précisément la confusion croissante entre documentaire et fiction, et la mode actuelle de la substitution. Redacted, dernier film de Brian [...]