– latences –

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Vive en devenir est pensée

Mue par une visite décisive

A l’évidence d’une fenêtre refermée

Le par-delà

Recèle sa réponse

Vide ou latence – réduction

Consentement à l’emprise

Irrecevable – communion

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Vive

Scission du pas

Scandant furtif le revenir

Tumulte des riens

Tantôt sourds qui s’empressent

Au verbe –  tantôt forfaits

En dérivent

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Irascible errance

Qui chemine ose

Devenir autre – refuser –

D’une fenêtre privée

L’aveugle outrance

S’aggravant – vive en devenir –

La commune pensée se fend

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Latences houleuses

Le par-delà jaillit

D’une fenêtre renfoncée

Vive entente est pensée

Contour qui s’infinit

.

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7 réflexions sur “– latences –

  1. je voulais dire que j’avais mal lu,je m’étais trompé et tout le texte était déstabilisé

  2. Quel est le mot, la pensée qui pourrait correspondre à ce qu’on cherche, à ce qu’on ressent à ce moment là quand on commence à lire ? Parfois on ne lit pas, on se surprend à vouloir seulement « adapter » l’histoire qui nous agite, lui trouver des résonances. Parfois on s’arrête presque aussitôt de lire : quelques mots viennent de nous accaparer l’esprit, y faire mouche… « Scandant furtif le revenir » alors que rien jamais ne revient… pas même furtivement !
    Et tout ce qui ne reviendra pas pèse subitement le poids de vies entières…

  3. J’ai envie de vous répondre en citant Blanchot :
    « Celui qui veut se souvenir doit se confier à l’oubli, à ce risque qu’est l’oubli absolu et à ce beau hasard que devient alors le souvenir. »
    Je crois que, pour ma part, je remplacerais ici le mot souvenir par celui de revenir.

  4. Alors je suis bien placé, j’oublie, je fais plaisir au hasard… sauf ce qui reste inoubliable, ce qui résiste malgré toutes les tentatives, le si peu recyclable. Il serait mieux de faire de la place à la loterie d’autres « revenirs » … Mais certains moments ou personnes sont ancrés, ils ont déteint, fragments tatoués sous la peau… Pour perdre la mémoire de ceux-là il faudrait se détacher d’une partie de soi qu’on juge précieuse qu’on ne sait pas perdre. Parce qu’ils y apparaissent, y sont debout, ni mort, ni vraiment absent : « aimables » définitivement !

  5. Pingback: Arrière-saison engagée | Comment c’est !?

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